Trelkubrations

20 mai 2008

Le vrai retour ?

Pas content ! Je viens de perdre ma journée à glander. Un cours de répétition de protection civile. Je développerai quand j'aurai effectué ma deuxième journée (demain, donc) mais je sens que je vais encore bien m'emmerder. A demain peut-être

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22 janvier 2008

Le retour ?

Près de 5 mois après le mot Fin sur ce blog, j'ai le clavier qui démange. Une envie de replonger, de donner mon avis sur tout, de gnagnagni gnagnater a donf, bref, j'ai re-envie de blobloguer.

Je n'ai pas encore décidé si j'allais repartir d'ici comme si de rien ou si j'allais ouvrir un bel espace d'expression tout nouveau tout chaud. On verra.

A vite !

Posté par Trelk à 20:34 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

28 août 2007

Le mot de la fin

This is the end...

Je n'ai plus le temps ni l'envie d'alimenter ce blog pour le moment. Ca a dû se voir ces derniers temps, d'ailleurs. Bah, la durée moyenne de vie d'un blogounet est de 3 mois paraît-il. 10, c'est pas si mal.

Les trelkubrations renaîtront peut-être un jour ou l'autre, sous une autre forme. Ou pas.

Merci à celles et ceux qui sont passés par ici et à bientôt peut-être.

Rideau !

I'm closin' the book
On the pages and the text
And I don't really care
What happens next.
I'm just going,
I'm going,
I'm gone.

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17 août 2007

Du grand Desproges

Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.

La culture c'est comme la confiture, moins on en a plus on l'étale.

L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire.

L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.

L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur.

Etonnant, non ?

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17 juillet 2007

Groucho Marx et Marlene Dietrich

Alors qu'il se trouvait dans un ascenceur, Groucho Marx voit entrer la sophistiquée Marlene Dietrich. Alors au faîte de sa gloire, elle portait des chapeaux tous plus excentriques les uns que les autres et surtout un air dédaigneux à l'encontre de tous ses contemporains, quels qu'ils soient.

Pour tenter de briser la glace, Groucho Marx dit à Dietrich : - Madame, je vous trouve très jolie.

L'ange bleu répond : - Merci. Malheureusement, je ne peux vous retourner le compliment.

Et Groucho d'asséner : - Faites comme moi : mentez !

Piqué sur ce site formidable

Posté par Trelk à 18:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]